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  2015, 06 Juin . Bonne feuille . . . . . .

Modéliser l’impact des rayonnements électromagnétiques de nos smartphones sur l’être humain ?

logo-problematique-teephone-portableUn point sur un sujet de dialogue entre science et société.

Autour de René de Seze de l’ Ineris, des chercheurs travaillent sur les effets biologiques des champs électromagnétiques, par exemple sur l’équilibre énergétique et ce collègue répond très sereinement aux questions sociétales et humaines qui se posent sur ces sujets.  C’est un des chercheurs parmi d’autres intéressés et actifs sur les différentes facettes de ce sujet. Peut-on résumer en une phrase ce complexe sujet ? Si oui, dire que les effets thermiques de nos smartphones sont démontrés sans souci (voir refs dans le contenu ci-dessous), les effets électro-magnétiques existent, semblent dans l’état actuel de nos connaissances non toxiques, mais imposent de mieux les étudier. Pour répondre aux légitimes questionnements de la société sur ces sujets sans basculer dans des discours dogmatiques ou intéressés.

Et ce qui nous intéresse aussi est de savoir en quoi les sciences du numérique peuvent aider sur ce sujet.

Dans un exposé participatif de 2009 Stéphane Lanteri, à la médiathèque d’Antibes, nous montrait comment la physique, les mathématiques et l’informatique s’associent harmonieusement pour modéliser l’exposition des personnes aux ondes électromagnétiques de façon à s’assurer de l’innocuité (du caractère sain) des technologies de télécommunication mobile par la pertinence des normes d’exposition imposées aux fabricants et aux opérateurs.

Dans ce document scientifique, il expliquait après avoir été auditionné au sénat sur ces sujets comment les systèmes de communication sans fil se développent très rapidement; les technologies et les modes d’utilisation évoluent en permanence. En particulier, les interrogations sur les rayonnements des téléphones mobiles et des antennes-relais sont telles que de nombreuses études, expérimentales ou épidémiologiques, sont conduites aujourd’hui à travers le monde pour en étudier l’impact sur la santé humaine. Dans la majeure partie des études expérimentales on réalise des mesures d’exposition sur des maquettes de têtes remplies d’un liquide possédant les propriétés diélectriques d’un tissu (généralement le cerveau). Or la tête est un milieu hétérogène (mixte) qui contient de nombreux tissus différents. C’est pourquoi les études expérimentales sont de plus en plus associées à des simulations sur ordinateurs qui mettent en jeu un modèle numérique de l’exposition des tissus de la tête aux ondes électromagnétiques.

 

Dernière modification : avril 2018. Ce contenu est obsolète.
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